Heusden – Zolder

Le 11 octobre  a été une journée importante pour le Poverello, mais aussi pour Sibo, l’institut séculier des Compagnons Bâtisseurs. Ce jour-là nous avons pris la route ensemble, la main dans la main.

Sur le plan international, les compagnons bâtisseurs sont issus de l’Oeuvre formidable du Père Werenfried : Eglise en détresse, fondée il y a 50 ans.

Après la guerre de 40-45 des millions de personnes étaient à la dérive, totalement abandonnées e.a. dans les camps pour D.P. (personnes déplacées), sans aucun avenir.  Suite à l’action d’Eglise en détresse des quantités énormes de nourriture, de vêtements et de couvertures ont été rassemblées.  Mais toute cette énorme foule devait aussi avoir un toit … c’est ainsi que l’organisation des Compagnons Bâtisseurs fut créée en 1953, composée de bénévoles de tous pays, de toutes classes sociales, surtout des jeunes.  Le nombre était impressionnant, l’engagement spectaculaire, mais de trop courte durée pour tout l’achèvement.

En 1956 le Père Werenfried proposa la création d’un institut séculier où des compagnons pouvaient s’engager comme permanents; leur devise était : prier et travailler, avec les plus démunis, avec les laissés-pour-compte.  Pour atteindre cet objectif, il fallait une formation, spirituelle et technique; afin de mieux pouvoir se plonger dans la misère de ceux qui sont démunis.  C’est dans cet esprit que fut créé le Centre de Heusden (Limbourg).

Après des années d’engagement, jusqu’au coeur de l’Afrique, les quelques frères encore en vie cherchaient un soutien, une collaboration et une succession éventuelle.  Entre-temps le Centre était devenu une grande maison ouverte à beaucoup de groupes, socialement moins favorisés, venant se ressourcer.  Il y a de la place pour environ une centaine de participants qui peuvent y séjourner.  Chaque année environ 10.000 nuitées : des écoles, des organisations, des classes vertes, des foyers en vacances avec leurs enfants, des retraites, etc., à des tarifs sociaux.  Durant toutes ces années les compagnons y ont été tout simplement au service des autres, petits témoins de l’amour du Seigneur.

Après avoir beaucoup cherché et contacté certaines organisations, les frères de la communauté décidèrent, en accord avec leur Conseil, de choisir le Poverello.  Ce fut, en fait, un défi, car le Poverello n’acceptait la proposition qu’à condition que les compagnons forment une communauté, une famille avec les membres du Poverello.

 

Le 11 octobre  a été une journée importante pour le Poverello, mais aussi pour Sibo, l’institut séculier des Compagnons Bâtisseurs. Ce jour-là nous avons pris la route ensemble, la main dans la main.

Sur le plan international, les compagnons bâtisseurs sont issus de l’Oeuvre formidable du Père Werenfried : Eglise en détresse, fondée il y a 50 ans.

Après la guerre de 40-45 des millions de personnes étaient à la dérive, totalement abandonnées e.a. dans les camps pour D.P. (personnes déplacées), sans aucun avenir.  Suite à l’action d’Eglise en détresse des quantités énormes de nourriture, de vêtements et de couvertures ont été rassemblées.  Mais toute cette énorme foule devait aussi avoir un toit … c’est ainsi que l’organisation des Compagnons Bâtisseurs fut créée en 1953, composée de bénévoles de tous pays, de toutes classes sociales, surtout des jeunes.  Le nombre était impressionnant, l’engagement spectaculaire, mais de trop courte durée pour tout l’achèvement.

En 1956 le Père Werenfried proposa la création d’un institut séculier où des compagnons pouvaient s’engager comme permanents; leur devise était : prier et travailler, avec les plus démunis, avec les laissés-pour-compte.  Pour atteindre cet objectif, il fallait une formation, spirituelle et technique; afin de mieux pouvoir se plonger dans la misère de ceux qui sont démunis.  C’est dans cet esprit que fut créé le Centre de Heusden (Limbourg).

Après des années d’engagement, jusqu’au coeur de l’Afrique, les quelques frères encore en vie cherchaient un soutien, une collaboration et une succession éventuelle.  Entre-temps le Centre était devenu une grande maison ouverte à beaucoup de groupes, socialement moins favorisés, venant se ressourcer.  Il y a de la place pour environ une centaine de participants qui peuvent y séjourner.  Chaque année environ 10.000 nuitées : des écoles, des organisations, des classes vertes, des foyers en vacances avec leurs enfants, des retraites, etc., à des tarifs sociaux.  Durant toutes ces années les compagnons y ont été tout simplement au service des autres, petits témoins de l’amour du Seigneur.

Après avoir beaucoup cherché et contacté certaines organisations, les frères de la communauté décidèrent, en accord avec leur Conseil, de choisir le Poverello.  Ce fut, en fait, un défi, car le Poverello n’acceptait la proposition qu’à condition que les compagnons forment une communauté, une famille avec les membres du Poverello.

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